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Revue de blog par Céline Knidler :

C’est une belle histoire que je vais vous raconter. Celle d’Olivier, 36ans. Alors Olivier n’a d'abord pas eu de bol. En 1990, il dispute un match de rugby, son sport favori et là, c’est l’accident. Il devient tétraplégique. Cloué à un fauteuil. Comme il le dit si bien : "mais il me reste l'essentiel, ma tête (mon esprit) et mon coeur."
Et son cœur, Olivier l’ouvre à tous ses lecteurs. Le but de son blog : montrer qu’on peut aussi vivre en fauteuil, que les gens debouts ne sont pas supérieurs. Olivier, c’est une force, quelqu’un qui sait apprécier la vie simplement, dans ce qu’elle offre au quotidien. Son blog est une belle leçon de moral à nous qui nous plaignons pour un petit ongle cassé ou un pouce coincée dans une porte. 
Alors qu’est-ce qu’on trouve sur son blog : des photos, des poèmes, des chansons, ses coups de cœur, ses passions. Je retiens tout particulièrement un hommage à Idia, son aide à domicile.
Je vous lis un extrait :
4 ans bientôt, 6 jours sur 7, tous les matins, arrive mon indispensable, adorable IDIA !!!
Idia représente beaucoup pour moi. Elle est mes jambes, mes doigts, tout ce qui m'est impossible à faire et plus encore !!!
Elle est aussi une Amie, une confidente, une personne de confiance. Pour ne rien gâcher, elle est d'une grande gentillesse, générosité et belle en plus !!!
La preuve !!! Non messieurs, vous n'aurez pas son N°!!

Ai-je l'air d'un patron malheureux  ?
Alors pourquoi irais-je me plaindre de ma vie ?
Vous voyez comme les femmes comptent dans ma vie !!!
Alors ce que je tiens à préciser, c’est qu’Olivier arrive à ne jamais tomber dans le larmoyant. Jamais il ne joue avec nos émotions ou il ne cherche à nous faire culpabiliser. Jamais il ne s’apitoie sur son sort parce que justement, il n’y a pas à avoir de la pitié pour son cas. Au contraire, en le lisant, parfois, on se dit qu’il aime encore plus la vie que nous, sur nos deux pattes. Alors laissez lui des commentaires, c’est une façon de le remercier pour toute son énergie. Je lance un coucou à Olivier, la force vivante des blogueurs du monde.
adresse de son blog : http://vivelavie.blog.lemonde.fr/

 
 
17.5.06 22:58


Emission du 12.04.06

Rubrique de Marie Laudouar :

Où sont les hommes ? Le féminisme a permis aux femmes, c’est incontestable, de faire reconnaître leurs droits. Mais tout ça, il faut l’avouer, à chambouler nos hommes. Je ne parle pas des matchos, des purs et durs, indécrottables, qui continuent à penser qu’une femme, c’est juste bon à leur donner du plaisir, à faire des enfants, faire le ménage et la popotte. Non, je parle des mecs normaux, la majorité qui aiment les femmes et les respectent. Ceux-là, en l’espace d’une génération ont perdu pas mal de leurs repères.  Depuis toujours, ils ont reçu une éducation où on leur demandait d’être des hommes et pas des tapettes. Je provoque à peine. A eux seuls devaient revenir la charge d’assurer la subsistance du foyer. Si madame travaillait, il devait gagner plus qu’elle. Hé ! oh ! c’est qui l’homme ? A madame revenait la charge d’élever les enfants et de s’occuper du foyer. Bon, j’entends déjà des contestations «  les choses n’ont pas vraiment changé.. » Minute, minute, papillon. J’y arrive.

Interdiction de pleurer, de trop montrer leurs sentiments, de trop participer à l’éducation des enfants. Ou alors seulement sur le plan intellectuel. Alors quand les femmes ont dit, on est là, on existe, on veut voter, on veut travailler sans avoir à demander l’autorisation de leur mari et on veut avoir le droit d’avorter ce sont des siècles d’éducations masculines qui se sont effondrés.
 
Enfin. En partie. Aux hommes, on leur a demandé d’être plus tendre, de participer aux tâches ménagères, d’accepter notre indépendance. Ce qui ne nous empêche pas nous les femmes, de leur demander d’être galant – par ex, d’ouvrir la porte de la voiture, du resto&hellip, de leur demander avec des yeux doux de changer l’ampoule du plafond de la cuisine, le pneu crevé de notre vieille Twingo ou bien encore de tondre la pelouse, parce qu’on ne sait pas faire, qu’on n’a pas assez de force et que merde, après tout, c’est un truc d’homme ça , non ?
 
On leur demande beaucoup à nos hommes. D’être à la fois un peu + féminin mais aussi tendrement virile. Humm. Kezako ? t’as compris qqc chose ? Non, eux non+. Surtout que pour les perdre encore un peu plus, -beaucoup de femmes ne se sentent pas offusquées de toujours préparer à manger- yen a même qui adorent faire des petits plats à leurs hommes qui rentrent fatigués du boulot alors qu’elles bien-sûr, elles pètent la forme. Bcp ne sont pas choquées non plus que ce soit elle qui s’arrête de travailler quand le petit dernier est malade. Finalement, elles aussi, même si maman était un peu féministe, ont reçu un éducation classique. Certaines habitudes, certains comportements ont la vie  dure.
 
Alors, moi, une femme qui remercie les mères du féminisme pour tout ce qu’elles nous ont apporté, pour les droits qu’elles nous ont permis d’avoir, je comprends que les hommes soient un peu perdus ? Même qu’ils aient une réaction de rejet, épidermique dès qu’ils entendent le mot « féminisme ».
 
Pour faire simple, les mecs, résumons. Aimez-nous avec respect. Participez à l’éducation des enfants et aux tâches ménagères. Osez montrer vos sentiments : vous n’en serez pas moins hommes. Au contraire, sachez que ça nous fait craquer. Enfin, moi, surtout, c’est la recette miracle.
Et ok, on est différents mais au travail et dans la vie de tous les jours, vous comme nous, on doit avoir accès aux m^mes droits. Et devoirs, of course.

Rubrique de Céline Knidler :

Une fois n’est pas coutume, je ne vais pas parler de blogs. Mais d’un magazine : Netizen. Déjà 3 numéros sont sortis de ce canard tout dédié aux blogs. Alors blogueurs de tous poils, ouvrez l’œil. Vous pourriez bien vous retrouver sélectionné dans les pages coup de cœurs de netizen ? EN plus, à chaque fois, un palmarès de blogs les plus visités est publié. Le blog de drôle de dame a intérêt à s’accrocher. Enfin bon, quelques part, Netizen c’est un peu la revue de blog de drôle de dame, mais sur papier. Sauf que netizen lui, propose aussi des dossiers, des réflexions sur la blogosphère, les ados et les blogs, les profs et les blogs, les journalistes et les blogs. Blog, blog, blog, que du bonheur. Et pour les moins passionnés de blog, Netizen parlent aussi du net. Interview de personnalités, pages pratiques, agenda. Bref, on attendait plus que ce magazine étant donné la déferlante soudaine des blogs sur la toile. Savez vous que 3 internautes que 10 isent des blogs selon une étude médiamétrie ? En plus, la maquette est superbe, colorée, jeune : un bijou qui ne coûte que 4,90 euros, et ce n’est pas cher vu la qualité et la richesse du contenu. Je n’aurais plus qu’un mot à dire : sus aux kioskes !

19.4.06 10:30


Emission du 01.0206

Rubrique d'Anne-Claire :

Aujourd’hui, c’est sûr ! Les jeux vidéos ne sont plus réservés aux hommes. Les filles savent aussi manier le joystick et elles le prouvent. Le phénomène Frag dolls débarquent en France. Les Frag dolls, c’est le nom d’une équipe de filles qui défie les hommes sur leurs propres terrains : les jeux vidéos. Les Frag dolls sont cinq et ont été recrutés par la firme Ubi Soft. Leur mission : représenter la firme française dans toutes les compétitions de jeux vidéos. Les ggarçons n’ont qu’à bien se tenir car bien qu’elles soient toutes très jolies, les Frag dolls n’ont pas été recrutées pour leur physique mais pour leur talent de gameuse. Pour preuve, l’une des joueuses sélectionnées, Arwen, est championne de France de Counter Strike. Pour rester au niveau, les filles s’entraînent une quinzaine d’heures par semaine. Et pour cela, elles sont payées 10 € de l’heure. C’est la première équipe semi professionnelle de filles en France. Elles devront aussi tenir un blog où l’on retrouvera les dates des prochaines compétitions, des critiques de jeux vidéos… L’objectif d’Ubisoft est bien sûr de promouvoir les produits de la marque, mais aussi d’attirer les filles vers les jeux vidéos. Les éditeurs de jeux se rendent enfin compte que les filles aussi aiment jouer. Il était temps ! 40% des joueurs sont des femmes !

En attendant l’ouverture du site officiel des Frag dolls, www.fragdolls.com, qui est toujours en construction, vous pouvez trouver des infos sur les filles et les jeux vidéos sur www.gamongirls.com, un webmag féminin traitant de l'actualité des jeux vidéo, de l'e-sport, des gadgets et du shopping tendan.

Rubrique de Marie Laudouar :

Cette semaine, nous continuons à parler d’amour et de littérature mais nous quittons les « bandinites aiguës » et « la position de la lionne sur une râpe à fromage » pour des instants plus soft. Pas ne panique, ça ne durera pas. Promis, juré, craché. A deux semaines de la Saint Valentin, un peu de romantisme et d’éthique amoureuse nous feront du bien. Et comment parler de littérature romantique sans évoquer la reine du roman rose, Barbara Cartland.

Barbara Cartland, c’est 723 romans traduits en 36 langues et publiés à 1 Milliard d’exemplaires, le tout en 77 ans de carrière. Rien qu’en France, 25 millions de livres ont été vendus. Des tas de chiffres qui la font rentrer en 1983 dans le Guiness Book des Records comme la plus grande vendeuse de livres de la planète, juste derrière … la Bible. Sainte Barbara, priez pour nous !

Après le décès de son mari en 1963, Barbara écrit en moyenne 2 livres par mois. Autant dire qu’elle n’a pas le temps de s’embarrasser du scénario. Ces livres sont de belles histoires sans intrigues, sans personnages forts. Des millions de femmes à travers le monde ont pourtant été séduites par cette littérature légère mais pas osée. La recette de Miss Cartland est simple : ériger l’hymen en valeur sûre et raconter l’histoire d’une jeune fille vierge en quête du grand amour.

C’est que Barbara ne vend pas du sexe mais du rêve fleur bleue. Et la morale, c’est capitale. Outre ses romans, quelques biographies et livres de cuisine, Barbara Cartland a aussi écrit des traités de morale, qui conseillent, accrochez-vous bien, de ne pas coucher avant les fiançailles (entre les fiançailles et le mariage c’est possible !), d’exiger des diamants, d’épouser un homme riche et d’attendre huit mois avant de le tromper. Alors vade retro satanas, luxure et baisers langoureux. Place aux douces émotions innocentes, aux aventures sans oublier une pincée de mystère. Mais la romancière a bien compris qu’un bon livre à l’eau de rose ne valait rien sans une fin heureuse à faire pleurer de bonheur dans les chaumières.

Barbara Cartland n’a jamais écrit un seul de ses romans, même si elle en est bien l’auteure: elle les dictait à l’une de ses 6 secrétaires. 3000 mots par heure, 9000 mots par jour. Soit trois heures à peine de travail par jour ! On sait jamais, sa production effrénée aurait pu lui provoquer une tendinite de la main et ainsi ruiner sa carrière. Mieux valait donc être prévoyant.

Barbara Cartland s’habillait en rose, se couvrait de bijoux de la tête aux pieds, vivait dans le luxe et se donnait des allures princières. Mais c’était aussi une femme d’action. En 1931, elle participe au premier vol plané remorqué par un avion. A la même époque, elle pilote un appareil de l’Aéropostale qui porte son nom. Elle organise aussi des courses de motos féminines. Pendant le seconde guerre mondiale, son attitude est également remarquable. Elle revient de son exil forcé au Canada, et s’engage dans la Women’s Voluntary Services (services de femmes volontaires : aider les civiles pendant 2de guerre).

Elle décède richissime en 2000 à 99 ans. Mais lors de sa succession, ses trois enfants découvrent qu’il ne reste plus rien de sa fortune pourtant estimée à 10 Millions de francs ! Petite note people Sa fille aînée, Raine, a épousé en 1947 en seconde noce le Comte Earl Spencer, le père de Lady Di. Barbara Cartland est donc la grand-mère par alliance de Lady Diana.

Parmi ses lecteurs célèbres, des personnalités aussi diverses que Churchill, Lady Diana, Indira Gandhi, le président Sadate ou Grace de Monaco. Jacques Chirac en 1988, alors maire de Paris, lui remet la médaille d’or de la ville.

Un site : www.BarbaraCartland.com La collection complète, des abonnements, moyennant quelques dizaines de $ et une bonne connaissance de l’anglais !

6.2.06 22:52


Emission du 25.01.06

Revue de blogs par Céline K. :

Aujourd’hui, je vais vous parler de cinéma avec un blog qui s’intitule « les nouveaux cinéphiles ». Alors il est écrit par une demoiselle toute fraîche, toute pétillante, tout sourire, que j’ai eu le privilège de rencontrer et qui s’appelle Brigitte. Avant de vous parler de son blog, je voudrais vous présenter son auteur en deux mots, parce que c’est important. Brigitte est étudiante à l’iut de Tours en journalisme, section radio. Et avant d’entrer à l’iut, elle présentait une chronique ciné sur France Bleue Lorraine. Vous l’avez deviné, le ciné, c’est sa passion. Et c’est pour ça qu’elle a voulu la faire partager grâce à son blog. Bon, certes, c’est un blog qui se présente plus comme un site. Mais on s’en fout. Alors inutile de lui dire que c’est pas facile de naviguer dessus. C’est voulu, et toc.

Alors, pourquoi ce blog ? Pour deux raisons principales. D’abord, c’est un moyen de faire se rencontrer les « nouveaux cinéphiles », des passionnés de cinéma qui voudraient échanger leurs avis, leurs infos le 7ème art. Sur le blog, il y a une petite icône « rejoindre les nouveaux cinéphiles ». Alors, si ça vous vous tente, si vous avez des choses à dire, vous pourrez avoir l’honneur de rejoindre la communauté des nouveaux cinéphiles.

L’autre raison de ce blog ? N’oublions pas que Brigitte est journaliste en herbe, allez, n’ayons pas peur des mots, qu’elle est journaliste tout court. Et la miss s’est rendue compte qu’elle ne trouvait jamais d’informations claires et précises sur les festivals de cinéma. « Tiens, y’a un créneau là, qu’elle s’est dit. » Alors dernièrement, elle est allée au festival premiers plans d’Angers, un festival dédié aux premiers films européens. Elle nous fait le compte rendu, nous donne les côtés positifs, les côtés négatifs. Bref, pour plus de détails allez, voir directement sur son blog.

Mais surtout, Brigitte nous donne ses avis sur les films qu’elle est allée voir. Son dernier film en date : Vers le sud, de Laurent Cantet. C’est un film qui se penche sur les relations entre des femmes de cinquante ans et des gigolos sous le soleil d’Haïti. Alors Brigitte classe le film dans le style politiquement incorrect. Et donne son avis, que voici :

Quand je dis politiquement incorrect, c’est vraiment du politiquement incorrect ! C’est probablement la première fois que ce thème est abordé aussi frontalement au cinéma en France : comment des hommes se font gigolo pour se sortir de la misère. Au bonheur des dames ! Ces femmes pourraient être leurs mères, mais que voulez-vous, elles aiment la chair fraîche et musclée de ces éphèbes d’ébène…

L’adresse du blog de brigitte : http://lesnouveauxcinephiles.over-blog.com/

 

Rubrique de Marie Laudouar :

 

Lysastra, c’est qui ? ou plutôt c quoi ? Souvenez-vous ! Faîtes l’amour, pas la guerre. Un slogan plein de bonnes attentions mais, on le sait bien, l’un n’empêche pas l’autre. On peut faire l’amour et la guerre. Enfin, l’un après l’autre. Quand même.

Au Vème siècle avant JC, Aristophane, dramaturge grec, invente une devise bien plus efficace, en tout cas plus pertinente : Ne faîtes pas l’amour, la guerre s’arrêtera. On est en pleine guerre du Péloponnèse : toutes les cités sont engagées dans le conflit, rangées soit derrière Spartes, soit derrière Athènes. Les citoyens sont lassés.

L’héroïne, Lysistrata, convainc les femmes de toutes les cités grecques de faire une grève du sexe. En clair et en cru dans le texte, dixit l’intéressée elle-même : « Nous devons nous passer des bites. » Non sans mal, car les femmes, si elles sont en manque de leur mari, aiment aussi le sport en chambre. Accompagnée ou seule. Voici ce que dit Myrrhine, une des protagonistes :

…ça fait même douze mois que je n’ai pas vu un godemiché de 8 pouces dont le cuir aurait pu me soulager.

Lysistrata, femme de caractère, réussit pourtant à leur faire prêter serment :

« Nul, ni mari, ni amant,

Ne m’approchera en érection.

Je passerai ma vie à la maison, sans homme,

M’étant faite belle, dans ma petite robe jaune,

Pour chauffer au maximum mon mari.

Mais à mon mari, jamais je ne céderai de plein gré.

Et s’il me prend de force malgré moi,

Je ferai ça mal sans bouger,

Je ne lèverai pas mes jambes au plafond,

Je ne ferai pas la position de la lionne sur une râpe à fromage.

Que ce vin soit pour moi si je tiens mon serment.

Que cette coupe se remplisse d’eau si je l’enfreins. »

Alors, je ne vais pas vous dévoilée toute l’intrigue mais il évident que les hommes ne sont pas contents. Et les femmes se font traiter de « salope », de « saletés », de « garce » ou de sale peste. J’en passe et des meilleures. Mais celles-ci le leur rendent bien et se montrent particulièrement vachardes.

On est bien loin de la gynécée, et de la femme soumise et dévouée à son mari.

Les femmes résistent et la grève dure longtemps. Les hommes sont à deux doigts de devenir fou. Ils n’ont que deux mots à la bouche : « bander » et « baiser ».

« Ah ma pauvre bite, tu vas mourir de faim » , soupire Niquelas de Boncoup, époux de Myrrhine, qui le fait languir et se joue de lui. « Quelle queue ne pourrait pas baiser tous les matins », reprend le cœur des vieillards ?

Et comme il s’agit d’une fiction, les hommes à la merci des femmes, finissent par craquer. Faut dire aussi qu’ils sont victimes d’un mal étrange : la bandinite aiguë Bref, le sevrage involontaire et brutal de sexe, provoque chez eux, une érection permanente et douloureuse. Comme s’ils avaient avalés une boîte entière de la fameuse pilule bleue.

Je ne vous dirai pas comment l’histoire se finie. Allez, si, un petit indice : il y a un banquet, des mets délicieux, des chants et pas de barde.

Lysistrata d’Aristophane, traduit du grec par Laetitia Bianchi et Raphaël Meltz, Edition Arléa.

 

26.1.06 16:41


Emission du 18/01/2006

  revue de blog par Céline K. :





Tout
d'abord, je voudrais souhaiter un joyeux anniversaire au blog de Virginie qui a
un an et deux jours exactement (le blog, hein, pas Virginie). Mais alors, qui
est donc Virginie ? C'est une mère de famille, mariée, deux enfants. Les
membres de sa famille, elle ne les nomme jamais, les évoque juste d'une pudique
lettre, H pour le mari, G et CH pour ses enfants.  Elle vit en en banlieue parisienne. Elle est
prof en communication. Son quotidien, c'est le RER, la vie de son immeuble, ses
élèves, souvent en difficulté. Un quotidien un peu gris au premier abord. Et
bien non.




Virginie
a une force, une joie de vivre exemplaire. Ca n'a pas été innée chez elle. Elle
l'avoue, avant, elle n'aimait pas les gens. Plus jeune, elle avait peur de
finir comme eux, vieille laide, grincheuse, amère, aigrie ronchon. Et puis elle
a commencé à les aimer quand elle a compris que les gens, c'était elle, et que
si elle, elle changeait, les autres seraient transformées par son regard. Et ca
a marché. Elle s'est mise à aimer les gens, à les raconter aussi, avec les mots
d'abord, et par le dessin ensuite. Dans le RER, Virginie ne lit pas, n'écoute
pas de la musique, ne dort pas ni ne fait la gueule. Elle dessine, tout
simplement, sans ramage ni plumage. Le monde qui l'entoure, elle le croque en
bicolore. Des jeunes filles rêveuses, des vieillards assoupis, des femmes au
visage las. Comme elle le dit, elle est une "buveuse d'atmosphère, pas
vraiment une dessinatrice. C'est une sorte d'instinctivaine ou
d'àpeuprêtiste."Au fur et à mesure, notre Virginie est devenue une accro
du blog, et tant mieux, parce qu'en la lisant, on finit par tisser un lien
affectif très fort avec elle. J'ai envie de dire que c'est notre maman à tous,
nous, ses lecteurs. D'ailleurs, sa fille G. lui a piqué le clavier un soir pour
rédiger cette petite note clin d'oeil que voici :




 




Ce soir
c'est moi (G. comme elle m'appelle) qui prend la relève parce que ma môman
bosse son roman et faut surtout pas la déranger (surtout moi) sinon elle me
gueule à la figure "G. laisse moi bosser !Vas lire ! - Maman, ment-pas !
T'étais en train de faire ton blog et d'y raconter not' vie ! - Mais nan
j't'assure je bossais mon livre - C'est cela ouiii !... Alors t'en est où dans
ton roman ? - *toute fière* premier chapitre, qu'elle me dit. - Et tu dois
l'avoir fini quand ? - Dans 5 mois . - Okééé."




 




Et c'est comme ça tout les soirs. Ou alors "Man'
tu fais quoi ? - Je peins - Et pourquoi tu peins ? - Bah pour me faire plaisir
- On y croit maman. C'est pour ton blog n'est-ce pas ? - De quoi tu parles
?qu'elle me dit. Je ne vais plus sur le blog que le soir! tu as remarqué que la
bouffe est meilleure non ?(pour dire ce soir c'était de la tisane au gruyère
-véridique-) " Et deux minutes après je vais à l'ordi et qui je trouve
?  Enfin la question ne se pose pas voyons ! Ma mère en train de regarder
ses commentaires pour la 6e fois de la journée (enfin plutôt 9e fois).








Voilà. Parce que le blog, ca ne marche pas que dans
un sens. Les commentaires, les blogueurs en raffollent. Ils adorent avoir des
retours de la part de leur lecteur. Alors tenez le vous pour dit ! Ce ci est un
appel. Voilà l'adresse du blog : http://virgile.blog.lemonde.fr/virgile/




rubrique de Lucie :










Royale !




 




 




On
est bien d’accord chez les Drôles De Dames, notre mission, n’est fait pas de faire
de la politique. Mais quand il s’agit de tirer son chapeau à une femme de tête.
Alors là oui, on répond présentes. Et plutôt deux fois qu’une.




Alors
Ségolène, ce soir notre portrait t’est consacré. Non pas en tant que
socialiste, ni comme présidente du Poitou, ni même comme l’épouse de François
Hollande...Non mais comme la seule femme qui ose s’avancer aussi loin dans un
des domaines  les plus phallocrates qui soit,
j’ai nommé la politique.




Et
il a fallu en supporter des vannes et des remarques lourdingues. Sur tout et
n’importe quoi : ton sexe faible, ton sex-appeal, ton rôle de mère, et
même sur tes talons aiguilles.




Je
récapitule vite fait ton chemin de croix. Allez Ségolène, on serre les dents et
on encaisse les coups.




Ca
commence en octobre. Du bout des lèvres, 
elle évoque sa candidature à la présidentielle. Et paf, les premiers
rires gras fusent. A droite comme à gauche, la bonne blague fait l’unanimité chez
les hommes « Quoi les présidentielles, mais ce n’est pas un concours de
beauté ! » ou encore « Si elle est présidente, qui va garder les
enfants ? » Quelle finesse messieurs !




Mais
ces remarques au ras des pâquerettes ne sont pas le pire, non, le pire c’est
que personne ne la prend au sérieux.




Pensez
donc ! Elle n’est pas crédible comme présidentiable, elle qui n’a jamais
eu que des ministères de « gonzesses » comme l’environnement en 1992,
l’enseignement secondaire en 1997 et la famille en 2000. Même en 2004, aux
régionales,  quand elle vole le
Poitou-Charentes à Jean-Pierre Raffarin, ça ne compte pas... Elle reste la
femme du premier secrétaire du PS et on rigole bien à les imaginer en train de
coucher ensemble, c’est tout !




C’est
en janvier qu’on commence à la regarder différemment. 53% d’opinion favorable
dans le journal du dimanche, 49% dans le figaro magazine. Presque tous les sondages
la classent en première position pour les présidentielles de 2007.




Et
vlan dans les dents ! Elle les coiffe tous au poteau : Hollande,  Strauss-Kahn, Sarko et même De Villepin et
son torse musclé!




Mais
bon là encore,  toujours les mêmes machos
qui montent au créneau : pas la stature internationale, pas l’étoffe, pas
les épaules...




Les
coups sont de plus en plus bas, on l’attaque sur ses enfants, son physique, son
air de sainte-nitouche... on l’accuse même de jouer de son sex-appeal pour
séduire les journalistes ( Ben tient ! 
Et c’est Ségolène Royal qui a eu une aventure avec une journaliste du
Figaro dernièrement, peut-être ?)




 




Mais
c’est au Chili qu’on touche le fond. Dernier sujet de conversation à la mode
chez les journalistes : les talons aiguilles de la mère royale qui ont
fait tache dans les quartier pauvre de Santiago du Chili. C’est vrai que
c’était bien ça la plus important, ses escarpins ! Et non pas le fait
qu’elle soit venue soutenir on homologue Michelle Bachelet !




 




Alors
quoi qu’il en soit, je n’ai qu’un mot à dire : RESPECT Ségolène et tient
le coup, bien perchée sur tes talons haut, avec tes mômes, ton air autoritaire
et tes épaules que je trouve déjà bien large pour pouvoir supporter tout ça !


rubrique d'Anne-Claire :





Chère
auditrice, c’est une fumeuse qui vous parle. Moi aussi, j’ai pris la résolution
d’arrêter de fumer en 2006. Mais il faut l’avouer : c’est dur…




Nous allons
si vous le voulez bien, essayer ensemble.




Alors si
pour vous aussi, l’oxygène est un vieux souvenir, restez à l’écoute des Drôles
de dames sur Radio Campus Tours.




 




Toux,
mauvaise haleine, relent de cendres froides… Vous en avez ras le bol. Comme
moi, vous voulez en finir avec la cigarette. Oui, mais… On a toujours de
mauvaises bonnes raisons de ne pas arrêter :




J’ai
peur de grossir. C’est la première crainte des femmes. En effet, la nicotine en
agissant, sur le système nerveux sympathique, joue le rôle de coupe-faim.
Résultat : au moment du sevrage, on mange un peu plus. Le phénomène est
accentuer si pour compenser le geste de fumer une cigarette, vous vous mettez à
vous jeter sur tout ce qui se mange.




 




Pas de
panique ! La prise de poids n’est pas inéluctable. Il suffit juste de
changer un peu votre rythme de vie.




Première
recommandation : privilégier les légumes, les fruits et les protéines dans
votre alimentation et freiner les sucreries et les graisses.




 




Deuxième effort
payant : l'exercice physique. Mais nul besoin de viser des records !
Une demi heure d’activité physique, par jour suffit pour brûler 1000 calories
supplémentaires par semaine. Prenez les escaliers à la place de l’ascenseur,
promenez le chien, descendez un arrêt de bus plus tôt et marchez d’un bon pas,
faîtes les vitres… Toute activité physique répétée chaque jour suffit.




Un
traitement de substitution nicotinique (patch, gomme, spray, pastille microtab
ou inhalateur) peut également s’avérer utile.




 




Reste
que, malgré les efforts, le sevrage se solde parfois par une légère prise de
poids. Même si ce n’est pas facile à avaler, tenez bon !




Et
rappelez-vous : en lâchant la cigarette, vous avez gagné sur toute la
ligne. Finis les cheveux et les habits empestant la fumée froide, envolée
l’haleine chargée, disparues les traces jaunâtres sur les doigts et les dents,
effacée la mine de papier mâché.




En
Suisse, la séduction sans tabac a inspiré un slogan désormais célèbre :
« Embrasser un non-fumeur, c'est tellement meilleur ! »



rubrique sexualité de Cécile :







Les fantasmes féminins




Passons donc au FF. Rappelez vous que FF signifie
aussi bien fantasme féminin que foufoune en furie ou en feu… Eh oui, il  y a réaction en chaîne. Bref, pour ma
commodité, je préfère utiliser les très sobres initiales : FF.  Sujets d’études, comme toujours, les Drôles
de dames, dans ce studio, se sont livrées un peu. Pour la première fois, je
respecte l’anonymat de ses confidences. Je les ai catégorisées en métiers,
situations ou traits physiques-beauté.




Les hommes de pouvoirs ou d’autorité au sens large
mettent donc les sens de certaines aux aguets : « homme politique
dans son bureau devant obligatoirement garder la cravate  et la veste de costard », « le prof
de droit dans un amphi ». Une leçon particulière exigée sur l’estrade
large dans une salle susceptible d’être envahie par des étudiants indiscrets.
Eh oui, je n’invente rien. Très en vogue, aussi, le fantasme du militaire. Ne
vous trompez pas le pompier lui est considéré comme has been, comme d’ailleurs
le baba cool. Le militaire, lui, représente la force : uniquement s’il
garde son uniforme ou son treillis. Pour une FF, c’est une incroyable
jouissance mentale de réussir à briser ce marbre et d’avoir accès à l’homme. Dernier
spécimen humain à nous faire monter aux rideaux mentaux, le comédien hyper
stressé avant de monter sur scène qu il faut détendre. Notre côté infirmière en
quelque sorte remonte à la surface pour le soulager les maux…




Côté situations loufoques… on trouve le vestiaire
d’une salle de sport, le taxi, les escaliers d’une réception publique, cachés
derrière un buisson d’un parc… le tout étant de se tripoter avec allégresse
excités par la possibilité d’être vus mais de ne pas l’être.      




Autre caractéristique, faire l’amour avec un black
(grâce à leur réputation). Certaines aiment les hommes aux cheveux bouclés,
d’autres n‘aiment que les grands nez…




Bref, tout cela ne va pas nous échauder. Un peu cucul
tout de même ou sacrément gentillet… Bien entendu, l’explication réside dans
notre pudeur à dévoiler ces fantasmes là. Un peu peur d’être jugée, un peu gênée
de voir étaler notre intimité…




Heureusement, sur le net, les esprits sont plus
libertins. Moria, par exemple, a créé un blog avec sa sœur consacré aux
fantasmes féminins. Chaque internaute peut y coucher ses secrets. Et c’est
diablement bon de les lire. Notez l’adresse : http://ecrivezvous.com/espaceperso/moria/moria.htm.
voici une petite sélection sacrément drôle : « Je suis d’une nature
gourmande, plutôt sucre que sel. L’amour est aussi sucre. Alors mes fantasmes
sont toujours des histoires de gourmandise. Je rêve de manger des fruits
confits sur le sexe d’un homme qui aurait éjaculé. Je m’imagine lui faire une
fellation puis au moment où il jouit, je recueillerais son sperme pour napper
des quartiers de clémentine ». Christelle, elle, est plutôt
exaspérée : « Mon fantasme se résume à ce que mon mari ne me prenne
pas en levrette après le film érotique de m6. Tous les dimanche soir, j’y ai
droit ! » Line est très drôle : « je voudrais un jour faire
l’amour avec plusieurs hommes. En réalité trois, pour trois conclusions
différentes. J’aimerais une fois dans ma vie passer d’homme en homme, juste
pour savoir ce que ça fait… Avoir une journée mecs. J'aurai mon agenda entre
les mains. Un Phil à 9 heures au petit dej, un Marco à midi, un Brad pour le
goûter. Le soir grosse fatigue, envie de dormir et ne plus y penser » 




Que révèlent nos fantasmes ?




Que des cochonneries ! Aie ! Si vos mères
le savaient, elles en rougiraient ! 
Mais, non, au contraire ne culpabilisez pas d’en avoir.  Les FF éclairent parfois la réalité d’une
manière surprenante. Ils en disent longs sur vous et votre sexualité. Les rêves
érotiques régulent nos désirs, libèrent nos peurs et nous soulagent du stress…
Pour Freud, le rêve est toujours la réalisation d’un désir.  Je dois vous dire qu’en lisant cette phrase,
j’ai eu peur. Il y a quelques temps : j’ai rêvé que je faisais l’amour
avec Gras Double, un des personnages d’Austin Powers. Le pire, c’est que
l’obèse roux et irlandais se dédoublait au moment de l’ultime communication. Et
encore pire, moi je souriais niaisement. La question se pose alors :
Comment interpréter nos rêves ? Il faut fragmenter chaque partie et la
questionner. Il y une sorte de codification… certains utilisent les
dictionnaires d’interprétation des rêves. D’autres, non,  préférant laisser cette manifestation du désir
les surprendre encore…




Et doit-on les faire partager ?




Oui, non… peut être. Pour les adeptes des conseils
psycho : allez surfer sur le net, sur le site doctisssimo. Sinon,
personnellement, j’apprécie le regard d’Alina Reyes, écrivain de littérature
érotique : « En réalité, rien n’est plus communicatif qu’un
fantasme. Dites le lui, votre fantasme va devenir le sien, son imagination va
s’enfiévrer au désir de le satisfaire. A condition d’avoir suffisamment dépassé
vos inhibitions (ce qui est aussi un objectif délicieux). Et vous, faites
vôtres les fantasmes de l’autre, et vice versa. L’amour, ce n’est pas seulement
pénétrer ou être pénétré physiquement. C’est surtout pénétrer et être pénétré
mentalement, jusqu’à en être changé. Jusqu’à l’alchimie… la possession. »

(extrait de corps de femmes)




 










 




19.1.06 00:11


Emission du 11/01/06

 Rubrique de Lucie Lourdelle :


 


Attention, hommes sensibles !


Mesdemoiselles,
tenez-vous le pour dit, les hommes sont des femmes comme les
autres ! Et comme toutes les femmes il leur fallait un magazine
qui leur ressemble. Mais à ce niveau là, l’homme sensible se sentait
bien seul


Avec
d’un côté les magazines bourrins 100% hétéro style FHM, Men’s Health,
Maximal, ou carrément Play boy, leur part de féminité en prenait un
sacré coup. Pour un peu plus de finesse, il leur fallait donc ratisser
du côté de la presse gay style têtu, ou pref, mais supporter les torses
huilés d’homosexuels en couverture....


Heureusement Robin est arrivé, tel un sauveur sur papier glacé.


Le
dernier né de la presse mag se qualifie lui-même de « masculin
sensible » et se propose d’accompagner ses lecteurs dans leur
révolution intérieure.


Le
Père de Robin c’est, tiens donc, Christian Robin (pas narcissique du
tout le directeur de la rédac). Il explique dans son édito pourquoi
Robin est l’avenir de l’homme (rien que ça).


« Il
n’y a pas que les sexe, le sport, la voiture, et l’argent dans la
vie » s’insurge Chrisitian Robin. Non ! L’homme moderne a des
préoccupations beaucoup plus nobles : la famille, les enfants, le
couple, la quête d’un équilibre affectif, corporel et psychologique.
Eh, oh, ils se cachent où ces hommes modernes ??? Mes drôles de
dames, si d’aventure vous trouver un homme en train de lire Robin dans
la rue harponnez-le, c’est le bon !!! ).


Bref !
L’homme d’aujourd’hui serait donc en train de faire sa révolution
masculine comme les femmes il y a cinquante ans (Je ne dis qu’une
chose, A quand les hommes qui brûlent leur boxer dim dans la rue ?
)


Mais retour au magazine, un rapide feuilletage s’impose.


La couverture d’abord, le premier progrès est là ! Pas de bimbo nue ni de mâle bodybuildé sur la couv.  Mais
le visage d’un homme, Fabien Galtier, rugbyman, entraîneur du stade
français (je précise pour ces demoiselles) très loin de la tenue d’Adam
arborée dans les Dieux du stade (dommage dirons certaines, mais c’est à
ce prix là que se forge l’homme moderne).


Le découpage des rubriques suit grosso modo celui des magazines féminins.


On
a au début des pages actu, cultures, shopping, des rubriques famille,
couple, mode, bien-être, perso et, bien sûr, on oublie pas la
sacro-sainte rubrique sexe pudiquement
intitulée : « Journal du plaisir ».


Quelques
bonnes idées sont à souligner, comme cet article sur les hommes qui
battent leur femme, vu du côté des bourreaux, ou comment à gérer la
paternité ou ces témoignages sur la beauté des femmes enceinte.


J’ai
pu récolter quelques impressions sur ce premier numéro via les blogs .
Elles sont globalement positives. Jean-Claude retrouve dans Robin un
peu des formules de Marie-Claire et Psychologie, mais à la sauce mec.
Un autre trouve ça bien que « les hommes se confient et n’hésitent
pas à laisser transparaître le côté émotionnel de leur force ».


Chez
les drôles de dames, on a soumis Robin au regard affuté de notre
Charlie national, alors Charlie qu’as tu pensé de ce masculin d’un
genre nouveau ?


 


 Revue de blog de Céline Knidler :


 


Je
vais demander toute votre attention. Je voudrais aujourd’hui qu’on
abatte deux préjugés : tout d’abord que les lycéens et lycéennes
n’écrivent que des Sky blog. Alors c’est pas vrai. On peut être
lycéenne et écrire un blog qui ne soit ni vulgaire, ni racoleurs, ni
injurieux, qui ne descende ni les profs ni le boutonneux de la classe,
et enfin, qui ne bave pas à longueur de temps sur les tablettes de
chocolat d’un brad pitt ou d’un usher.


Deuxième
vérité à entendre : oui, les souris aussi peuvent écrire un blog.
Cette petite souris, c’est Mimi, et elle nous offre son grignotage en
ligne, fait de tout et de rien. Ce qui lui passe par la tête, ses
visites, les bouquins qu’elle a aimés, les opéras qu’elle a vus.  Alors
vous allez me dire, qu’est-ce qu’il y a d’original là dedans ? Et
bien Mimi n’est pas qu’une petite souris, c’est aussi un petit rat. En
fait, derrière mimi, se cache Auriane, 17ans, lycéenne férue de danse
et actuellement en terminal L Alors, ce qui m’a le plus plu dans son
blog, ce sont ses dessins. Mimi est fan de souris, on l’aura compris,
et elle truffe son blog de petites souris grises, avec un look un peu à
la Plantu. Vous savez, Plantu met des petites souris dans chacune des
ces caricatures, ben là, c’est pareil. D’ailleurs, elle a fait une note
très dôle avec ses croquis pour expliquer pourquoi elle est une souris
et pas un petit rat. Ca donne ceci :


 


- Le rat est droit comme un i, Mimi comme un Y.


- le rat d’opéra a un beau pied,  mimi a deux pieds gauche.


-
le petit rat mange une pomme pour être maigre comme un haricot vert,
mimi croque ses tartines gruyères nutella, comme la vie, à pleines
dents.


- enfin, le petit rat travaille quand mimi s’amuse.


 


En
tous cas, moi je me suis bien amusée devant ses souris, et ce blog
pétillant, y’a pas d’autres mots. Je me dis que la miss mimi aurait
peut-être un avenir dans le dessin. Sa petite souris ferait sûrement
fureur dans une bande dessinée.


Je
vous donne l’adresse :
http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/ enfin, je vous
conseille plutôt de taper grignotages au pluriel et mimy (épeler) sous
google. Ou sinon, connectez vous sur le blog de drôles de dames.
http://www.20six.fr/drolesdedames







rubrique de Céline B. :








Secouez moi, mais pas
trop !










 Cocktail magique, pas
compliquer à faire mais un peu à comprendre.






 

Pour secouez moi, mais pas
trop, il vous faut :




            - de l’orangina, mais absolument en petite bouteille de
verre individuelle,




Sinon ça ne marche pas, vous
allez bientôt comprendre pourquoi !




-
des pailles, mais pas n’importe lesquelles, il faut absolument qu’elle soient
coudées




Sinon, ça ne marche pas non
plus !




            - du curaçao




            - du rhum blanc




 




Ce cocktail se fait verre
par verre, donc pour un verre, versez dans un verre :




            - 1 cm de curaçao




            - 2 cm de rhum




C’est là que ça se
complique !




            - ouvrez une petite bouteille d’orangina en verre




            - glissez la petite partie de la paille coudée dans le
goulot de la bouteille, la partie la plus grande reste à  l’extérieur, le long de la bouteille




            - maintenant, d’un coup bref, retournez la bouteille
d’orangina dans le verre




Le goulot et la paille
doivent se retrouver immergés dans le rhum et le curaçao !




 




Donc je recapepette :
on a 1 verre contenant du rhum et du curaçao, ainsi qu’une bouteille d’orangina
retournée à l’intérieur ! Vous suivez ?




 




Ben là, il ne vous reste
plus qu’à boire avec la partie de la paille qui dépasse du verre !




D’abord, vous n’aspirez que
de l’orangina ! Mais petit à petit la magie s’opère ! Selon le
principe des vases communiquant, le rhum et le curaçao remontent dans la
bouteille pour la colorer d’un joli vert !




MMM allez au boulot et santé


 

12.1.06 00:25


2ème émission : Mercredi 14 décembre 2005








Rubrique cuisine par Céline B :


 


Drôle de Truffe


  


C’est bientôt Noël, alors si vous voulez épater vos copines et votre mère, au passage.


Prenez un stylo, un papier et notez bien la recette des truffes de Noël au chocolat.


Petit plus qui va ravir les gourmandes un peu flemmarde, cette recette ne nécessite pas de cuisson.


 


Pour 10 truffes environ :


 


Il vous faut comme ingrédient :


           


125 g de chocolat noir fin
 3 cuillères à soupe d'eau
 75 g de beurre
 1 jaune d'oeuf
 1 cuillère à soupe de sucre-glace
 2 cuillères à café de cacao amer en poudre


 


Préparation :


Faire
fondre le chocolat en morceaux dans une casserole avec 3 cuillères à
soupe d'eau. Bien remuer avec une cuillère en bois, toujours sur feu
très doux, pendant quelques minutes.
 Ajouter
le beurre ramolli en crème, le jaune d'oeuf et le sucre glace. Bien
mélanger puis retirer du feu en continuant de remuer.
 Lorsque
la pâte est encore tiède et molle, verser-la dans un grand bol que vous
mettrez au frigo, jusqu'à ce qu'elle soit bien ferme (environ trois
heures).
 Prenez de la pâte avec une
petite cuillère et formez une boulette dans vos mains. Roulez-la dans
du cacao amer versé dans un verre à fond arrondi. Faites ainsi avec
toute la pâte pour former plein de boules au chocolat, que vous pouvez
disposer toutes dans une assiette ou chacune dans un petit moule en
papier coloré individuel. Tenir au réfrigérateur au moins 8 heures
avant de les déguster.


 


 


Et voili, pas appétit.


 


Revue de blog par Céline K. :


 


 


Aujourd’hui,
je vais vous parler d’un blog intitulé « journal d’une
blonde », et c’est précisé garanti sans fourches et sans pointes
sèches.


Alors
que nous raconte Eulalie dans ce blog ? Ma foi, pas de grandes
choses. Est-ce que ça veut dire que les blondes n’ont effectivement
rien dans la tête ? Non, je vous contredis, elles ont plein  de
choses qui leur passe par la tête. Parce que Eulalie, justement, nous
raconte toutes ces petites choses du quotidien, ces pensées, ses
humeurs avec un style toujours emprunt d’humour et de légèreté. Eulalie
doit avoir notre âge, la vingtaine je supose, puisqu’elle s’improvise
parfois nounou. (je vous renvoie à une note de son blog)


Dernièrement, elle a aussi posté un billet complètement décalé je vous en lis un extrait.


 


60 secondes d'humour drôle :


Par Eulalie, vendredi 9 décembre 2005 à 14:08 :: Journal


 


Lilli, avide de connaissance temporelle - Maman ? Il est quelle heure ?
Mam, -an poule, transmission du savoir - Dix sept heure quatre.
Lilli, obéissante - Sept heure quatre ?
Mam, perroquet powa - Non, dix sept heure quatre.
Lilli, obéissante - Sept heure quatre ?
Mam, appelez la Patience - Non pas dix neuf heure quatre !
Lilli, obéissante tendance relou - Zneuf heure quatre ?

Soudain, il fût 17h05.

Mam, reloutée, un peu - Cinq heure cinq
Lilli, enthousiaste - Reçu !


Parfois, je suis quand même super drôle.
Parfois.


 


Sinon,
il lui arrive de nous parler de la lettre qu’elle a envoyé au père
noël, où elle demande un manteau en plumes de flûtes de pan ou le
monsieur tout nu de la pub lacoste.


Sinon,
elle fait également parler son monsieur, monsieur muche, (elle c’est
melle truc). Monsdieur truc ronfle d’ailleurs, ce qui donne une note
cocasse. Et c’est toujours très bien écriT.  Bref, un blog léger, mignon, sans vulgarité, à lire sans modération.


Alors l’adresse, c’est www.journalduneblonde.net.


 


Rubrique sexualité avec Cécile :


 


Oyez oyez,  Drôles
de dames ! La masturbation est utile à chacune d’entre vous !
Tendez l’oreille, vous allez vous reconnaître et en être
convaincue : 


1- si vous avez l’âme d’une joueuse :
le solitaire vous conviendra parfaitement. Vous gagnerez votre plaisir
toute seule en fixant vous-même vos règles du jeu. . 


2 -si vous êtes mélancolique, limite déprimée.
C’est un anti-dépresseur. Contre une morne fatigue, un sentiment de
contrariété, se caresser un peu et vous voilà détendue, calme et toute
souriante. La masturbation apaise les angoisses et le stress. C’est un
véritable soulagement physique et émotionnel.  Explications : le plaisir  a un rôle fondamental dans l'équilibre psychique.
A utiliser avant de dormir, ainsi pas besoin de somnifère pour rejoindre les bras de Morphée. 


3- Si vous êtes habile de vos mains, dépensière ou radine. Trois catégories de femmes. La masturbation vous est destinée : c’est à portée de main, compter sur leur habileté  et c’est pas cher d’atteindre le nirvana. 


4- Si vous aimez tout savoir :
sachez que la masturbation permet une meilleure connaissance de soi.
Sensations, zones sensibles, tempo, pression, réaction, ivresse, à vous
de tâter du terrain pour radiographier l’élément essentiel votre
corps ! Nul autre que vous ne connaîtra mieux votre corps !


5- Si vous êtes une amoureuse transie.
En l’utilisant, vous deviendrez une meilleure partenaire. Experte de
votre corps, vous saurez guider votre partenaire. Ainsi, adroite, vous
aurez davantage de cœur à l’ouvrage et qui sait prendrez la danse en
main. Une variante : pourquoi ne pas communiquer cette utile et  très agréable séance par texto à votre amoureux éloigné de sa belle ? A moins d’être né en un temps reculé,  il ne saurait en être effarouché.  Etonnez-le !


6- si vous êtes une sportive : pro du kama sutra, experte en lotus, 69 etc…la masturbation vous sera utile pour reprendre votre souffle et être à l’aise.  Ecartez-vous
des positions acrobatiques et détendez vous près de votre partenaire.
Que des avantages : marque un temps de suspension dans ce chouette
récit, fait monter l’envie et permet de discuter ! Que les deux se
masturbent ensemble, et vous voilà dans de jolis draps. 


7- Si vous êtes insatisfaite :
sachez que les femmes ont souvent leur premier orgasme toutes seules en
se masturbant. Un vrai sourire de satisfaction à la clef.


8-Si vous êtes une artiste.
Sachez que la masturbation est tout un art. Plus vous travaillerez plus
votre œuvre sera belle, plaisante. Manuelles vous travaillerez  à
votre guise. Soucieuses d’avoir le dernier outil hi tech, Lucie vous en
a proposé toute une panoplie de gadgets. Amusez vous ! 


Que
la masturbation soit un complément, un substitut, de votre vie
sexuelle, elle est utile pour vous et votre corps. A considérer comme
une pratique sexuelle à part entière. Bannissez les idées reçues que ça
remplace un accouplement : rien à voir.


Très utile aussi comme sujet de conversation pour les dîners de fille… bref en un mot, à consommer de toute urgence.




Rubrique de Marie :








 Les crises de foie. Elles se traduisent par une
douleur sourde située sous les côtes du côté droit ;  une sensation de trop-plein ; de
pesanteur. Ou bien encore par un malaise généralisé ; des migraines ou des
vomissements.



Alors j’ai trouvé pour vous, quelques remèdes de grand-mère ou petits
« trucs » astucieux.  Ils
redonneront le sourire à votre estomac.




 




Premier
commandement : avant les fêtes, prends les devants et ton estomac tu ne
tueras point. Avant de festoyer et de vous remplir la panse de mets délicieux
et de vins savoureux, prenez une cuillérée à soupe d’huile d’olive. Les parois
de l’estomac sont moins perméables. Vous résisterez mieux aux excès.




 




Deuxième
commandement : pendant l’orgie, futé tu seras et victoire à ton estomac tu
offriras.




Pour
éviter crise de foie, ballonnements et autres désenchantements digestifs,
observez ces quelques règles d’or.




            -Premièrement : ne mélangez pas
les alcools.




            -Deuxièmement : mangez pendant
que vous buvez. En clair : épongez et profitez de l’occasion pour faire
une étude dégustative exhaustive des petits fours. Ou de ce qui suit. Si vous
enchaînez les verres le ventre vide, l’alcool passe directement dans le sang,
et cela favorise les brûlures dans l’estomac




            -Troisièmement : alternez un
verre d’eau plate avec un verre de vin. Ça limite également les brûlures
d’estomac.




            -Quatrièmement : privilégiez un
accompagnement léger, style haricots verts, salade. Cela rendra votre réveillon
plus digeste.




 




Poursuivons
avec le troisième commandement : le lendemain, si mal tu as, profile-bas
tu feras, et vers la nature tu te retourneras.




 




Pendant
les fêtes, soyez frappés de citron. Les jours de crise de foie, vous pourriez
être bien contents d’en avoir dans votre cuisine.




Coupez
un citron en rondelles.  Versez un litre
d’eau bouillante et ajoutez une cuillérée à soupe de miel. Laissez infuser. Et
buvez de petites tasses du mélange. Tiède de préférence. Renouvelez l’opération
le lendemain. Pour les petits flémards, voici la version simplifiée. Faîtes
chauffez au micro-ondes un verre d’eau avec du citron pressé et un sucre. A
boire tiède et doucement.




 




 







 


 


  


 


















 




21.12.05 23:38


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